Posté le 14.05.2008 par cercledesidees
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Posté le 21.02.2008 par cercledesidees
Aujourd'hui,nombreux sont les Français ne se sentant pas en phase avec les élites politiques.
Cette impression tient à plusieurs raisons:
Tout d'abord,les promesses non tenues depuis des dizaines d'années ont contribué à un climat de défiance envers les hommes politiques qui semblent hors campagne électorale bien loin des préoccupations quotidiennes des citoyens qu'ils sont censés représenter.
En plus de celà,le mode de scrutin pour les élections législatives va à l'encontre d'une bonne représentation des diverses idées qui traversent l'opinion. Si le scrutin uninominal à deux tours permet de dégager une majorité claire permettant de soutenir le gouvernement afin de diriger le pays,il est néanmoins regrettable qu'il ne permet que la représentation d'environ un Français sur trois.
Pour ces raisons,puisque aujourd'hui la promotion de la diversité est devenue un thème repris par les différents partis politiques,il est tout à fait normal et légitime de commencer par la première qui soit: à savoir la diversité des idées.
Un parti politique doit pouvoir se voir rentrer à l'Assemblée Nationale à partir du moment qu'il a atteint un certain nombre de voix.
En vertu de ce principe,il faut pour les élections législatives
que soit institué la proportionnelle sinon intégrale au moins pour la moitié des sièges. Dans ce dernier cas le scrutin proportionnel avec prime majoritaire pourrait se réveler efficace puisqu'il permettrait de dégager une majorité parlementaire permettant de gouverner.
La proportionnelle est une exigence démocratique pour redonner au Parlement un plus grand pouvoir puisqu'il représenterait mieux les courants d'opinions
Posté le 21.02.2008 par cercledesidees
Les semaines se suivent et se ressemblent. Les délocalisations semblent depuis quelques années être devenues le pain quotidien de notre pays.
La mondialisation accrue qu'on nous vend comme une chance n'y est pas étrangère mais nous semblons impuissants face à ce fléau qui à terme menace un pan entier de notre économie.
La cause est connue:devant les coûts de production élevés qui pénalisent nos entreprises par rapport à celles des pays émergents (Chine notamment), nombreuses sont celles qui préférent délocaliser leur production dans des pays où les normes sociales et environnementales ne sont pas pour la plupart du temps respectées.
Mais cette statégie se révèle mortifère et de nombreux salariés et ouvriers se retrouvent sur le carreau.Les exemples de ces derniers jours ne manquent malheureusement pas.
Pour résoudre ce problème quelques solutions doivent être mises en place rapidement.
Tout d'abord nous devons miser sur la recherche et sur la haute technologie comme le font l'Allemagne et de nombreux autres pays qui nous entourent.Dans une économie mondialisée devenue une compétion acharnée nous ne pouvons rester sur le bord de la route de l'innovation. Nous avons de nombreux talents en France mais devant le manque de reconnaissance,ils préfèrent bien souvent travailler pour des laboratoires étrangers.
Nous devons également
protéger nos entreprises en établissant une taxe sur les produits fabriqués à l'étranger. Des produits que bien souvent,nous sommes largement capables de faire en France et celà avec une qualité bien souvent supérieure.
Cette taxe sur les produits étrangers permettrait avec la manne financière qu'elle engendrerait de pouvoir
baisser fortement la TVA sur les produits français fabriqués en France.
D'une part,celà
augmentera le pouvoir d'achat des Français ce qui aura pour conséquence,vu qu'ils se tourneront vers les produits français de relancer l'activité des entreprises fabriquant ces produits.Cette mesure permettra donc
d'améliorer notre taux de croissance qui est également un frein à la réduction de la dette publique.
Mais pour prendre de telles mesures,tout notre politique économique est à revoir.
Posté le 21.02.2008 par cercledesidees
Nous savons que notre pays nécessite une réforme complète de l'Etat afin de résorber les déficits publics dans un premier temps et la dette dans un deuxième temps.
Nous savons que cette dette, si nous n'y prenons pas garde va assombrir l'avenir de nos enfants,petits enfants et générations futures.
Nous savons que cette réforme devant se faire dans l'équité et la justice sociale,doit être un effort de tout le monde.
Par conséquent,en vertu des faits ennoncés ci-dessus quelques propositions tombent sous le sens:
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La fin des régimes spéciaux pour les parlementaires français
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La fin des avantages pour les parlementaires que les citoyens ordinaires ne peuvent se voir offrir ( gratuité sur le réseau SNCF en première classe, taxis gratuits à Paris,etc...)
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La diminution du nombre de parlementaires (plus de 800 actuellement) pour arriver à environ 500
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La diminution du salaire de ces parlementaires (plus de 6500 euros) alors que de nombreux français gagnent à peine le salaire minimum soit plus de 5 fois moins
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L'inéligibilité à vie pour les responsables politiques ayant profité indûment des deniers publics et mêlés à des scandales politico-financiers
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L'interdiction du cumul des mandats afin de renouveler le paysage politique
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La suppression des départements (les conseils généraux sont devenus un échelon administratif superflu avec l'apparition des régions)
Persuadés de la justesse de ces mesures,elles doivent mises en oeuvre dans un souci d'exemplarité,car
dans un pays comme la France l'équité demande à ce que tous les citoyens fassent des efforts et non seulement les couches moyennes et populaires.
La représentation nationale se devant de montrer l'exemple il est normal de commencer par le haut de la société,sans quoi le fossé entre les Français et leurs dirigeants ne cessera de grandir.
Posté le 01.02.2008 par cercledesidees
En ce mois de février 2008, le Parlement français réuni en Congrès à Versailles va modifier la constitution française ce qui permettra dans les jours suivants aux parlementaires de ratifier le Traité de Lisbonne dit "traité simplifié".
Ce traité a pour vocation de relancer une Europe en panne depuis le non français et néerlandais en mai et juin 2005 à la constitution européenne.
Nous avions vu à cette occasion une belle revanche du peuple qui est de plus en plus méfiant à l'égard de l'Europe à plusieurs titres.
Hors,moins de 3 ans après ces refus, les dirigeants européens sortent le Traité de Lisbonne de leur chapeau et le présente comme la solution miracle à tous les maux de l'UE depuis 2005.
Force est de constater après lecture de ce dernier,qu'il reprend en grande partie la défunte constitution rejetée il y'a un peu moins de 36 mois.
Bien sûr l'ordre différe un peu et les articles se recoupent les uns les autres pour donner un peu de lourdeur au texte et ainsi priver le citoyen lamba d'avoir une approche objective,donc un esprit critique.
Ce traité qui sera soumis à ratification parlementaire dans tous les pays européens hormis l'Irlande ne va pas arranger le fossé grandissant entre les peuples et leurs dirigeants.
Le peuple justement,confronté à la vie de tous les jours voit que depuis le passage à l'euro les prix ont augmenté considérablement,bien plus que dans les autres coins du globe.
Par ce traité,un pas de plus est franchi vers la construction européenne,construction qui se fait dans le dos des citoyens bien que concernés directement.
La question qu'il faut se poser est bien si nous voulons de cette Europe là.
Une Europe technocratique,loin des réalités quotidiennes,qui décide à la place des pays membres ce qui est censé être bons pour eux.
Il faut quand même savoir que près de deux tiers des lois françaises sont d'inspiration européenne.
Aujourd'hui,il est tout même curieux de constater que si le gouvernement français veut baisser la TVA sur la restauration,il ne peut pas sans le consentement des autres pays membres.Nous marchons sur la tête.
Alors les défenseurs de cette Europe ou plus communément appelés les pro-européens (bien qu'il s'agisse d'un terme tronqué) tiennent ce langage:
" Dans une société mondialisée comme la notre,la France ne peut pas s'en sortir seule".
A croire à les entendre que pendant 1500 ans la France n'était que la pâle copie d'elle même et qu'elle s'est trouvé dans l'UE une précieuse alliée.
Hors ce n'est pas vraiment ce qu'il se passe...
Cette europe est celle de l'économie de marché,ou la France comme les autres pays dailleurs, est devenue une vaste région sans trop de prérogatives, et qui ne peut déroger aux ordres de Bruxelles.
Si dans notre pays, nous voulons prendre les mesures économiques nécessaires pour relancer la croissance et l'emploi,il faut sortir de ce carcan dans lequel nous avons plus à perdre qu'à gagner ( en 2006, un peu plus de 5% des dépenses de l'Etat sont destinées à l'UE).
Après notre monnaie remplacée par un euro sur lequel nous n'avons plus aucun moyen d'action (puisque c'est la BCE qui gère les taux),nos lois qui ne sont plus l'oeuvre en grande partie de notre Parlement,nos frontières qui ont disparu,de quoi ça sera le tour demain?
Il est possible et de notre devoir de créer une autre vision de l'Europe,ou tous les peuples auront les cartes de leur destinée en main tout en gardant leur souveraineté.
L'Europe était en 1957 une formidable idée de fraternité entre les peuples au sortir d'une guerre meurtrière sur le vieux continent qui commençait à panser ses plaies.
Mais aujourd'hui elle est devenue une sorte de bloc sans âme aux antipodes de ces valeurs et qui engloutit tout.
Alors,à la vue de tous ces élèments, il est utile de se poser la question :
devons nous sortir de l'Union européenne et ainsi reprendre toute notre souveraineté?
Nul doute que si les choses continuent dans cette voie,le OUI trouvera plus que jamais une légitimité.
Posté le 28.01.2008 par cercledesidees
Si la question du réchauffement climatique inhérent à l'activité humaine ne fait plus aucun doute, la question des moyens de substitution au pétrole trouve des réponses divergentes.
Aujourd'hui,il semble acquis que le nucléaire qui tient déjà une place prégnante notamment en France,sera la solution de demain pour répondre aux nombreux défis de l'énergie.
Si on ne peut contester l'utilité qui en découle,il est quand même judicieux de se poser la question si nous voulons une société du tout nucléaire avec les risques que celà engendre.
Car malgré sa "relative propreté" l'énergie nucléaire n'en demeure pas moins dangereuse.
Et devant la multiplication des centrales sur la planète,viendra se poser également le problème du stockage des déchets radioactifs qui eux sont extrêmement polluants et toxiques. L'enfouissement,qui est la solution privilégiée est un cadeau empoisonné aux générations futures qui risqueront fort de mal s'accomoder de ce lourd héritage.
En plus de la question des déchets, celle de la rareté de l'uranium est aussi primordiale.En effet,même si les réserves sont plus substancielles que celles du pétrole,il est quand même certain que devant la demande croissante des années à venir,ces réserves pourraient fortement diminuer et ainsi entraîner une hausse des prix.
Bien sûr tout celà est encore lointain,mais la société de demain se construisant aujourd'hui,ces paramètres ne sauraient en aucun cas passer aux oubliettes.
Ne doit on pas privilégier l'énergie solaire,énergie propre par excellence avec l'énergie éolienne au détriment de la fausse solution du nucléaire?
De plus,même si des progrès importants ont été faits,le spectre de Tchernobyl peut ressurgir à tout instant.
Posté le 20.01.2008 par cercledesidees
L'année 2008 est une année charnière pour l'Europe.
En effet, la France prendra la tête de la présidence tournante pendant 6 mois à partir du 1er juillet. 2008 connaîtra égalemet la ratification par de nombreux pays du Traité de Lisbonne dit simplifié.
Aprés l'euro, l'espace Schengen et les diverses mesures relatives à la construction européenne, un pas de plus va être franchi dans l'élaboration de l'Europe politique. Se posera aussi le problème de la défense commune.
A l'heure ou
deux tiers des lois françaises sont d'inspiration européenne, doit on poursuivre la construction de l'Europe qui aboutira un jour n'en doutons pas à une fédération d'états ou doit on juste collaborer dans des secteurs substanciels (écologie,lutte contre le terrorisme...) afin de laisser les pays membres choisir la politique économique qui leur sied et préserver ainsi un peu de souveraineté?
Posté le 20.01.2008 par cercledesidees
Pourquoi une telle démarche?
Nombreux sont les gens s'intéressant à la politique,certains étant même adhérents d'un parti politique.
Selon nos origines sociales,nos expériences diverses, notre âge, nous avons tous une idée plus ou moins prononcée de la vie politique.
Malheureusement,beaucoup de personnes ne se sentent plus représentées par les élites politiques qui leur donnent une impression totalement deconnectée de la réalité.
C'est pourquoi avec plusieurs internautes, nous avons décidé de créer un espace virtuel dans un premier temps afin de permettre à toutes les personnes ayant des idées et ne sachant pas comment les exprimer à venir débattre,échanger et proposer ces idées.
Nous avons tous des talents, exprimons les.